27.06.2008
ça tombe bien
Hautetfort vient de m'avertir que j'avais atteint le seuil maximal de fichiers, je me dois donc d'entasser mes mondes ailleurs qu'ici... voici le nouveau lien, le nouveau livre de mes songes, et cela ne tombe pas plus mal, en ces temps difficiles il était nécessaire de changer d'horizon.
Ce blog restera néanmoins en ligne.
25.06.2008
"L'avalanche glacée au caramel..." [chanson sans son]

00:50 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, écriture, poésie
24.06.2008
Je le crie haut et fort
c'est un peu comme dans 1984... c'est un peu 2 comme 2 ans, 2 mois d'attente... un peu trop mais pas assez. 284, ce putain de numéro qu'on m'a collé et qui restera gravé dans ma tête jusqu'à mon amnésie ou bien Alzheimer qui sait...
ce crétin de numéro, ce big brother des temps modernes, ne dictera pas mon coeur. Alors je lui fais un gros fuck au pays des phoques nom d'un chien de concours. Je l'emmerde bien comme il faut, parce qu'il m'en faut plus pour redescendre sur terre. Je est un rêveur.
A bas les Dolipranes, vive la musique! comme dit Albert Jacquard, au fond il n'y a que ça qui compte vraiment.
si près du but... au fond ces quelques points qui me manquaient, me remettent peut-être sur la voie qui me correspond le mieux... ce n'était pas la pharmacie, trop commercial encore. Je ne veux pas que ma vie serve à alimenter un système que je rejette.
J'ai trouvé, enfin! Au jeu d'échec je suis la reine, yeah!
23:42 Publié dans Note à part [post con cours] | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : concours, blabla de fille, on va dire ça
22.06.2008
patch à la réglisse
Et il ne reste plus qu'à mourrir d'attente...

16:50 Publié dans Textes sans texture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ennui, rien, réglisse, dessin, art
coup de coeur inattendu
Ce type m'intriguait depuis un moment. Il se trouve qu'un soir en bord de mer, je fus contrainte de regarder la finale de la nouvelle star avec ma grand-mère plutôt fan. D'ordinaire cette émission me fait plutôt rigoler, quoique je la trouve même triste, tous ces gens qui chantent platement avec toute leur âme. Mais cette fois c'était différent, ce type avait quelque chose. Non, je ne trouvais ni frissons dans sa voix, ni charme à sa gueule de magazine. Juste de l'originalité, quelque chose de différent, d'insaisissable sur le moment, presque dérangeant. J'ai adoré ce type ce soir là, tout en étant convaincue qu'il n'était pas fait pour la musique...
Ce matin je me suis levée avec l'ennui veillant sur moi. Et puis je suis tombée sur Ersatz, mot qui m'avait fait bloqué à la fac et dont j'avais eu du mal à trouver la définition. J'en écoute une, puis deux, puis je suis perdue: toujours ce truc insaisissable. J'aime mais je n'aime pas. Trop calqué sur bashung (les bords de mer), gainsbourg (ss in uruguay), arno (de mots), philippe katerine (soirées parisiennes)... mais après quelques minutes je me rends compte que l'album n'est pas qu'un vulgaire tas de photocopies. Il y a bien quelque chose de prenant, des paroles et quelques exceptions musicales comme "bouche pute" qui s'achève et nous achève avec la voix envoutante de Christophe. "Qu'est-ce qu'un artiste pareil vient foutre sur l'album du gagnant de la nouvelle star?" je me rends compte au bout d'un certain temps que ce n'est pas un hasard.
L'album touche un peu à tous les styles, tout en restant homogène et même si je n'adhère pas du début à la fin, 3 ou 4 chansons me paraissent assez exceptionnelles.
"bouche pute" est écoutable dans la colonne de droite normalement. Je dirais que la première moitiée de la chanson est à écouter pour les paroles et la deuxième pour la musique... quant à moi, je m'annihile encore pour quelque temps et reviendrai plus tard avec quelques textes qui se construisent progressivement dans ma tête.
MON COEUR EST EN TRAVAUX POUR L'ETE.
12:24 Publié dans Et pourquoi pas... | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : julien doré, musique, nouvelle star, ersatz
13.06.2008
Gribouille de grenouille
Post-it:
demain dès l'aube j'irai... etc... sur les routes de la verdure, en quête de rivières pourpres et sirotant des arcs-en-ciels. J'abandonne la toile quelques milliers de secondes pour tisser d'autres liens avec la nature.
Et comme le goût d'écrire ne me revient pas, ou du moins le goût du partage, j'ose timidement vous faire part de l'album "gribouillis d'oiseaux" dans la colonne de droite, mis à jour.
Puisque je préfère, ces temps-ci, m'effondrer dans l'alchimie des couleurs, ou chialer en noir et blanc. Putain.
17:04 Publié dans Coups de pinceaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mowglie, esquisse, purple, jungle, bulle, crayons, lunes
02.06.2008
Jeu du pendu (remanié)
Devant cette cathédrale
La porte rouge
Tu balances ton cœur
Tu es
L’étoile qui pleure
Tu es
La nuit, un gouffre
Un souffle empreint de noir
Une ombre dans la foule,
Avalé
tes yeux cousus par les larmes
Tu écoute
Les cris du vide
Les orgues qui gémissent
Le bruit du silence
Tu es
un arc-en ciel en noir et blanc
Tu es
ce chapeau vagabond,
Les souliers dans le ciment
Le « oh la haut là » dans la bouche des gens
Tu es là
Devant cette cathédrale
Ton cœur figé
Balance
Au bout de ton cartable
embrasse le vent embrasse
Tué là !
13:46 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème, écriture
15.03.2008
Amour liquide
°
Il n'y a pas que les chagrins d'amour
Le fantôme d'une nuit incandescente
Explore mon coeur de plein jour
Ressuscitant nos langueurs évanescentes
J'aime dessiner ton visage
En apesenteur dans le décor
Tout comme les mirages
De nos délicieux accords
Le soleil s'évapore
Je songe à l'évasion
Si tu m'implores
Je songe à l'invasion
Trébucher sur tes lèvres
Le coeur comme un tambour
Il n'y a pas que les chagrins d'amour...
°
19:28 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : truc, machin, chose, cerise, amour, bizarre, nuit
08.03.2008
La note du jour
16:37 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : journée de la femme, politique
26.01.2008
Virée nocturne
00:15 Publié dans Textes sans texture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poésie, hippie, lune, cheveux, zapata, cocorosie
03.11.2007
Les mots orphelins
Eclats de nuit
Fracas d'ennui
Fuite lente
Vers un rêve
Dans l'envers
du décor.
De verres en vers
Et rêves en rêves
Ivre de larmes
Des nuits sans charme
Des nuits qui m'enchaînent
et que j'enchaîne.
Entre quatre murs
Les cris obscurs
Du silence incessant
Scient mes sens
Sans lassitude
S'enlacer de songes
Sang de mensonges
Le Sans nous ronge
Sans personne.
Etrangler la pendule!
Pendu à la tringle
Du temps buccolique
Bocal de mots
Et monologues qui bullent
bulle
bulle et vodka
Eclats sans bruit
Fracas de vie
Fuite indolente
De verres en rêves
Dans l'envers...
du décor
18:19 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, peinture, écriture
30.09.2007
Imprévu
Il pleut depuis hier et le vent s'est levé. La ville se délave. Le ciel coule sur elle, éparpillant ses couleurs sur le bitume.
Ce que j'aime quand il fait ce temps là, ce sont les trottoirs. Ils ont quelque chose de poétique, quelque chose de magnifique. On voit le ciel sous nos pieds. On marche à l'envers. On marche dans l'univers. Notre ombre sous un sombre parapluie patauge dans les flaques d'arcs-en-ciel. Les trottoirs sont remplis de reflets, le monde est deux fois plus grand.
J'aime aussi les grandes baies vitrées, qu'il pleuve ou non. J'aime les fenêtres en sable brûlé. J'aime surtout les grands immeubles de mon quartier. Le ciel s'y reflette en mosaïque, dans chaque petit carré de vitre.
J'aime rester des heures sur un pont, observer la ville gondulant sur la surface de l'eau.
L'eau. Voilà ce que j'aime. Et aujourd'hui je marche dans un avant-goût d'automne. Mes vêtements me collent à la peau et dégoulinent sur mes livres colorés qui pleuvent en bleu et vert sur le goudron. Les fenêtres me regardent tristement le long de la rue. Elles pleurent. Tout comme le ciel, tout comme mon coeur. Des feuilles en forme d'étoiles se meurent sur le trottoir dans des éclats pourpre, orange et mordoré.
Il pleut, il fait si beau! J'aime ce temps-là. Je me confonds avec la ville. Il pleut en moi, il pleut sur moi, il pleut dans mes oreilles des notes de mélancolie («la molinera», Tony Gatlif).
Je suis nostalgique. Je me souviens trop précisément de ce temps là. Ce temps où je n'étais plus qu'un bout de chair fixant le plafond du matin au soir, branchée sur une chaîne hi-fi.
Il pleut, il pleut, il pleut!
Et je me fiche bien que le ciel pisse sur ma tête. Je me fiche bien que mes formules mathématiques dégoulinent par terre. Que toute l'encre fiche le camp sur le bitume! Peu importe.
Je zig-zag entre les arbres qui se sont teint les cheveux en rouge. Je franchis la porte de mon immeuble, monte les escaliers dans le noir et arrive enfin dans un couloir vert, ou gris je ne sais plus.
Des maux hurlent dans ma tête: qui sont-ils, ces gens que je croise comme des fantômes errants. Qui sont ces gens qui se cachent sous leurs grands parapluies? Qui sont ces êtres au visage placide et aux yeux agoraphobes? Qui sont ces gens qui vivent autour de nous, dans des milliards de mondes parallèles? A quoi pensent-ils aujourd'hui?
J'aime l'eau. Celle qui bulle dans ma tête. J'aime cette pluie de métaphores. Suis-je vraiment seule dans mon monde?
Alors je colle, incrédule, des papiers sur les portes de mes voisins de pallier:
regardez-vous, vous aussi, vos rêves dans les trottoirs, les jours de pluie?
J'entre chez moi, une pièce unique au coeur du chaos urbain. Il fait sombre mais je préfère ça.
Et je reste là, au centre de mes quatre murs, mon casque sur les oreilles et un univers débordant de ma tête.
Un jour...
Deux jours...
Toujours.
17:10 Publié dans Textes sans texture | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : prose, écriture, poésie
31.08.2007
Attente d'un soir
°
L’aurore, comme un voile où valsent les couleurs, s’accroche au soleil essoufflé.
Funestes couleurs, éphémères.
Sublime.
Intouchable.
J’ai les pupilles comme des billes colorées
et le cœur gorgé d’eau...
.
Accoudée à l’horizon
J’attends ton fantôme
Tes lèvres nicotines
Tes baisers poison
.
Cruelle lune
Pilleuse d’aurores
Ta nuit assassine mes couleurs
Mon cœur brûle de froid
.
Il fait nuit. Je n’attends plus.
Près d’un arbre je m’assois
Je décapite des fleurs
Pour une prochaine fois…
.
.
.
[Aïe love you]
°
14:00 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, écriture, poème
27.08.2007
Babouches noctambules
Les rues sont calmes. La nuit s’infiltre sous les jupes des putains. Leurs bouches sourient mais leur cœur est éteint.
Comme chaque soir, la lune repose à la surface de l’eau. Comme chaque soir, des enfants se jettent des ponts et trébuchent dans le ciel.
Je marche entre les arbres squelettiques qui tendent leurs bras aux étoiles. Par moment le sol semble s’enfoncer sous mes pas, comme mou, et sent la merde.
Il y a, sur un banc, un homme dont le visage est rongé par une épaisse barbe grisonnante ; j’aperçois des pissenlits émergeant sur son front et ses mains prennent racine dans le bois mort.
La rue carnassière.
Les clochards célestes s’enivrent d’horizons sucrés.
Des junkies se piquent encore de frissons colorés tandis que d’autres fixent Saturne, étendus sur le pavé.
On entend ici et là, des rires d’ivresse et des éclats de verre tandis que moi, je trinque avec la lune, en écoutant Leonard Cohen.
Et je tangue, je divague, je m’enfonce dans la nuit, kidnappant dans mon cœur, d’étranges soleils.
Des mélodies fantômes flottent et sifflotent dans mes veines. J’ai le cœur bleu marine. Je souffle mes rêves dans des bulles nocturnes.
Et je tangue, je m’enfuis dans d’exquises mélancolies, des images remplies d’odeurs et des sons qui me brûlent.
Dos sur le bitume, je baise avec les étoiles.
Le temps s’évapore.
Mais voilà que la nuit s’essouffle et les ombres se faufilent pour échapper à la foule. Les pendules reprennent du tempo.
Des putains s’endorment dans les camions, tandis que des enfants fixent les péniches. Il n’y a plus d’ivrognes, que des cravates puritaines.
Il n’y a plus de rêve, ni lune ni soleil.
Il est temps. Le silence se résigne et quitte les rues, larmes aux yeux, pour se blottir, doucement, dans la bouche des mendiants.
12:10 Publié dans Textes sans texture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, écriture
23.06.2007
Crime nocturne
La nuit s’écoule sur la ville. On entend au loin le vague à l’âme de l’océan. Les soupirs de la lune me fendent le crâne. Je crache des bulles de savon dans le ciel de pétrole. Le vent pousse des lamentations et me tire les cheveux.
J’avance à travers la vieille ville. J’embrasse la solitude, elle est de bonne compagnie. Je croise ici et là tantôt des chats vagabonds tantôt des étoiles agonisant dans la brume et la fumée de ma cigarette égaie mon infortune.
Je donne par moment des petits coups de pied au cul des bouteilles qui se prélassent sur le pavé. J’arrive enfin devant l’église.
Je pose à terre mon baluchon et j’en sors un petit pistolet argenté que je charge aussitôt. Voilà. Il est l’heure.
L’heure de flinguer la lune au-dessus du clocher.
Pan !
Un écho pourpre
Un nuage de poussière
Je l’ai eue !
Elle tombe ! Elle s’écrase sur l’église dans un bruit sourd.
Je jure, je crache et je m’en retourne sur mes pas, le cœur léger.
15:40 Publié dans Textes sans texture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème
21.06.2007
L'amante du bistrot
13:45 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème
09.06.2007
Les nuits tsiganes
°
"Il faisait humide, ça sentait bon, une odeur de fleurs mêlée à la sueur des cigarettes de quelques junk' dépravés. Une poignée de jeunes allumés dans les gradins et le reste n'était pas de ma tranche d'âge. A croire qu'il n'y a que les grisonnant qui aime le flamenco
J'ai comme eu un pincement au coeur quand Tony Gatlif s'est pointé dans l'ombre, en retrait de la scène, à peine visible. Il écrivait des choses en regardant le spectacle.
Les flammes dansaient sur la scène rouge. Et cette fille qui tournait, toute blanche, comme une figurine de boîte à musique... Et ces voix qui emplissaient la nuit...
Si seulement j'avais pu arrêter le temps. "
°
21:15 Publié dans Textes sans texture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, écriture
11.05.2007
Combler le néant
Etendue dans l'azur
Je brode des étoiles
Sur les immenses voiles
Du vide qui me torture
°
13:45 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème
10.05.2007
Baisers de chaos
Il pleut
Du blanc
Du noir
Du désespoir
Elle pleure
Aspirée par l'aurore
Peignant la nuit
Sur le do d'un piano
Indolent
S'envolant
Elle veut simplement
Un baiser élastique
Sous l'oeil des moustiques
Qui veillent, simplement
Il pleut du vert
De ses yeux couverts
Il pleut des vers
Sur ses lèvres de verre
La vodka rince le néant
Dans un bouquet de violons
Elle verse un océan
Le coeur brouillon
D'étranges papillons
Jouent des comptines
Au creux de son oreille
Et un chat miaule
Une fleur entre les dents
Elle souffle du mauve
Du bleu organique
Accoudée à l'horizon
Que c'est con
Le silence des maux
Et les baisers de chaos
Sans écho
k
21:15 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème, chanson
Nuit d'amants
°
Brise l’horloge
Maquille la nuit
Enlace moi
D’un collier d’étoiles,
De baisers bleus
Avant que l’aube,
D’un voile nous efface,
Embrasse-moi
°
18:55 Publié dans Fragmentation poétique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème, nuit
09.05.2007
Présentation con-ventionnelle
18:45 Publié dans Le mot du 9 mai | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : peinture






















































